Le Pic Vert moqueur
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Mauvaise farce

Qui veut la peau du festival du Perche ?

samedi 25 avril 2009, par le Pic Vert

Cette année, le festival de théâtre de l’Hermitière doit fêter ses 10 ans. Certains semblent avoir décidé de transformer cette fête en enterrement. Sans fleurs ni couronne.

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Spectacle de la Compagnie du Théâtre ©M.T.

Le théâtre à domicile. Le théâtre à portée de tous les âges et de toutes les bourses. Du théâtre professionnel, de haute qualité. Bref, du vrai théâtre populaire. C’était possible à l’Hermitière depuis 9 ans. Ce ne le sera peut-être bientôt plus.

Après des débuts modestes (un festival sur un week end), le festival de théâtre sis à la cidrerie a pris de l’ampleur en 2004 quand le conseil général accorda une subvention à la Compagnie du Théâtre organisatrice (1000€), subvention complétée par une subvention du conseil régional (5000€) en 2008 [1].

De quatre représentations, il passa à huit sur deux week end et invita des compagnies professionnelles de toute la Normandie.

Pour plus de 600 spectateurs (près de 700 en 2007), le festival devint le rendez-vous culturel incontournable de la seconde quinzaine d’août.

En outre, la Compagnie anime quatre ateliers théâtre (enfants, jeunes 1 et 2, adultes), travaille avec des classes de CM2, CE2 et de collège.

Du théâtre populaire sur le domaine de Monseigneur ? C’était trop beau.

Il y a quelques jours, la Compagnie apprend que sa demande de subventions n’a même pas été examinée par l’assemblée plénière du conseil général. Du coup, la subvention du conseil régional risque de disparaître.

Pour les quelques fidèles mis au courant, c’est l’incompréhension totale.

Pourtant, quelques indices auraient dû les alerter sur le mauvais coup qui se préparait. D’abord, l’an dernier la subvention du conseil général fut réduite de moitié (500€) sans aucune explication.

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Spectacle de la Compagnie du Théâtre ©M.T.

Ensuite, ce fut l’attitude d’Olivier Rouillon, représentant la commune de l’Hermitière à la communauté de communes (CdC) : Lors de la discussion sur les subventions de la CdC, il invoqua les économies à réaliser (« Il ne faut pas se contenter de parler d’économies sans que cela se traduise dans les faits », dit-il) lors de l’examen de la demande de la Compagnie de l’Hermitière tandis que le second délégué de la commune (et 1er adjoint), Gérard Blasque, restait coi.

Finalement, les masques sont tombés au conseil municipal du 23 avril.

Dominique Plessis (dont une des granges de la cidrerie est régulièrement transformée en salle de spectacle) avait adressé une lettre affolée à tous les conseillers, leur demandant de se prononcer pour ou contre « la pérennité du festival ».

Au conseil, Gilles du Buisson de Courson, maire de l’Hermitière, 1er vice-président du conseil général et président de la commission Finances de ce même conseil, commence :
- Je suis atterré par la proportion que prend cette affaire dont je n’étais même pas au courant, affirme-t-il. J’ai reçu une lettre de Dominique qui m’a étonnée. Il faut savoir que lors de l’instruction d’une demande de subvention, il y a l’administration, qui dit si les demandeurs sont éligibles et il y a les élus qui donnent le montant. Cette année, je n’ai pas été saisi de la demande de la Compagnie du Théâtre et je ne savais pas qu’elle avait fait une demande. Les autres années, je savais, cette année, je ne savais pas. La demande a suivi son cours à mon insu. J’ai demandé au service concerné du conseil général de me transmettre le dossier avec les commentaires. Je vous dirai ce qu’il en est.

(Interrogé le lendemain de cette déclaration, le “service concerné” indique que si le conseiller général demande le dossier, il le lui communiquera...)

Monsieur le conseiller général a des excuses pour ignorer les besoins d’une Compagnie qui organise l’événement annuel majeur de sa commune : maire d’un village de 274 habitantEs, il n’y est que résidant très très secondaire.

Jusque là, on pouvait faire semblant de croire à l’innocence de Monseigneur.

Mais Dominique Plessis demande que le conseil soutienne la demande de la Compagnie :
- Je demande simplement que le conseil municipal se prononce sur l’utilité et la nécessité de cette subvention à laquelle est conditionnée celle du conseil régional.
La commune doit se prononcer pour ou contre la pérennité de ce festival. On peut évidemment considérer que cela ne nous regarde pas.

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Spectacle de la Compagnie du Théâtre ©M.T.

Jean-Luc Ferchaud attaque la lettre de Dominique Plessis :
- Pourquoi écris-tu qu’on “doit” se prononcer ? Pourquoi on nous dit : “C’est vous qui allez assurer la pérennité du festival” ?
Plessis s’excuse :
- Je regrette, ma formulation est maladroite. Mais sur le fond, tu en penses quoi ? Sur le soutien à cette demande de la Compagnie...
L’autre, déchaîné, l’interrompt :
- Le problème n’est pas là, il est sur la formulation de ton courrier. On n’est pas responsables de la vie et la mort de la Compagnie du Théâtre.
Plessis a beau s’excuser quatre fois, Ferchaud, n’en démord pas. Le sujet du débat, c’est le courrier de “Dominique”, pas une prise de position du conseil sur la subvention supprimée. Ferchaud affirme en outre que le refus de subvention du conseil général n’aurait aucune incidence sur la subvention du conseil régional.
- Tu peux demander à la Compagnie, dit Plessis en désignant Céline Codogno et Alexandre Colas parmi les observateurs.
- Justement, reprend Gilles de Courson, la Compagnie du Théâtre ne me parle pas. C’est bien là le problème.
A ce moment, il saute aux yeux des mauvais esprits que le tort de ces saltimbanques, c’est d’avoir suivi la procédure normale de dépôt de la demande. Ces incivilisés ne se sont pas pliés aux exercices de la flatterie, de la cajolerie, de la courbette. Monseigneur est vexé ! L’an dernier, ils n’ont pas compris quand leur subvention a été réduite de moitié, que les bonnes manières n’avaient pas été respectées. C’était un avertissement. Ils auraient dû se jeter à ses genoux pour l’implorer. Aujourd’hui, c’est la punition.

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Spectacle de la Compagnie du Théâtre ©M.T.

Le maire poursuit :
- Je retiens que le conseil général est pris en otage. C’est moi qui suis pris en otage. (A Alexandre qui nie :) Vous avez dit au conseil général que c’est moi qui ai refusé la subvention. Je ne suis pas hostile à la Compagnie du Théâtre, je suis hostile à être pris en otage.
D’habitude je défends le dossier, c’est grâce à moi si la Compagnie obtient des subventions mais cette année, comment vouliez-vous que je parle d’un truc que je ne connais pas ? Et là, il n’a jamais été jusqu’à la séance plénière.

Alexandre Colas explique :
- Je ne comprends pas pourquoi vous n’avez pas vu le dossier qui a suivi exactement la même filière que d’habitude.
Au conseil régional, on nous a dit qu’il y avait de très très gros risques de ne rien avoir du tout en l’absence de subventions du conseil général. Il suffirait d’une subvention symbolique de conseil général pour que le dossier passe au conseil régional.
On est un peu dans la panique. On se faisait une joie de fêter les 10 ans et cela risque d’être un enterrement.
Au conseil général, le service concerné a été incapable de me dire le trajet suivi par la demande. Elle a été approuvée par la commission Culture et après quelqu’un a dit
« Non ». Qui a dit « Non » ? Pour quelle raison ? On ne sait pas.
De même, l’an dernier, elle a été diminuée de moitié, il paraît que c’était à la demande d’un élu.
On a un tort, on ne sait pas parler aux “politiques”, on ne sait pas discuter.

Plessis revient sur le sujet :
- Il faut prendre une décision pour leur donner un coup de main.
Et il se ramasse une volée de bois vert d’un Ferchaud toujours aussi dilatoire, toujours aussi excité, qui dégobille son aigreur :
Plessis aurait un intérêt dans l’affaire (il prête une grange de la cidrerie !)
Plessis manquerait “d’esprit d’équipe” :
- Tu travailles tout seul dans ton coin, crache Ferchaud, tu nous balances du courrier, tu ne bosses pas avec nous et tu nous envoies un ultimatum, tu ne joues pas la même partition, tu ne participes pas au travail équipe.
En fait, Plessis a toujours refusé de participer aux réunions secrètes [2] , les estimant antidémocratiques. Il faut croire que certains ont du mal à digérer cette preuve d’indépendance d’esprit.

Des observateurs, atterréEs de découvrir l’état d’indigence intellectuelle de certains conseillers, interviennent et demandent que le festival soit défendu « devant toutes les instances ».
Gilles de Courson :
- On est tous d’accord mais ce ne sont pas des méthodes. Alexandre Colas aurait pu me passer un coup de téléphone.
Après de nouvelles excuses, Alexandre répète :
- Nous avons besoin de votre appui.
Ferchaud répond :
- Nous, on est conseil municipal, on n’est pas conseil général ou conseil régional.
Denis Le Grezause ajoute son grain de sel :
- Vous avez besoin de l’appui de la population, ce n’est pas nous qui allons au théâtre.
Ça, on avait remarqué. Avec ces éluEs-là, on n’est pas loin du célèbre cri de guerre : « Quand j’entends le mot Culture, je sors mon révolver ».
Toujours est-il que nous vivons dans un système politique où les éluEs représentent la population comme le rappelle Alexandre Colas, et que c’est à ce titre que la Compagnie sollicite le conseil.
Pour mettre un terme à la discussion, Monseigneur avec le ton d’un éducateur de petits enfants, s’adresse à Céline et à Alexandre :
- Il faudra que je commence à vous expliquer comment les choses marchent et ni vous ni moi n’y pourrons rien changer. Si vous présentez le dossier comme on est habitué de les avoir, ça favorisera les choses [3].
Et il faudra que vous preniez le temps de consulter les interlocuteurs de la Culture pour voir les orientations que nous (nous= conseil général) prenons.

Qu’est-ce à dire ? Que le conseil général exige d’avoir un droit de regard sur la programmation ? Que la nature des spectacles offerts par la Compagnie du Théâtre jusqu’à présent ne plaît pas à nos princes ?

Rendez-vous est pris sur le champ pour le samedi suivant pour les explications sur “comment les choses marchent”.
Allons les saltimbanques, un petit effort, vous adorez Molière, vous savez comment faire la cour à un Seigneur !

En attendant, le conseil a ajourné l’examen de la demande de subvention à lui adressée.

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Et la tendresse, bordel !
Spectacle de la Compagnie du Théâtre ©M.T.

Voir en ligne : La Compagnie du Théâtre

P.-S.

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Notes

[1] La Compagnie du Théâtre est aussi subventionnée par la CdC du Val d’Huisne (800€ en 2008) et la commune de l’Hermitière (250€ en 2008.)

[2] Ces réunions secrètes sont des réunions du conseil municipal à huis clos où les débats ont lieu. Il ne reste plus qu’à adopter les délibérations, sans débat, lors des réunions officielles.

[3] Pour avoir observé un grand nombre de demandes de subventions, le Pic Vert peut assurer les lecteurs que la demande de la Compagnie du Théâtre est difficilement perfectible.

9 Messages de forum

  • Il faut beaucoup de courage à cet élu qui défend une bonne cause alors même que tous les autres élus, le maire en premier, se défilent sur des raisons incompréhensibles.

    C’était une occasion rêvée pour tout élu de prendre à coeur la défense de cette cause d’intérêt général pour gagner un peu plus l’estime de ses administrées et de ses congénères. C’est raté, ils ont raté cette occasion ! C’est incroyable ! Manque de stratégie, manque d’intelligence politique ? C’est à se demander ce que ces élus là représentent, certainement plus les administrés.

    Bravo Dominique Plessis, nous te soutenons.

    À suivre ....

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  • Qui veut la peau du festival du Perche ? 25 avril 2009 12:58, par Moretti

    Article à diffuser largement ! Il faut le savoir et le faire savoir. La Compagnie du Théâtre doit durer, Le Festival du Perche doit fêter ses dix ans, Bravo à Dominique Plessis et au Pic-vert moqueur de se saisir de cette question ! ... que peut-on faire de plus ? Un communiqué dans la presse locale ? Une pétition ? Quelle que soit la démarche envisagée, Vous avez tout mon soutien, Anne-Marie MORETTI, L’Aigle.

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  • Quel est cet homme politique, maire de l’Hermitière, commune d’un peu plus de 200 habitants, qui veut que tout passe par lui ? N’a-t-il pas autre chose à faire que de s’opposer à des actions d’utilité publique tout en faisant croire qu’il va trouver une solution .... si on passe le voir.

    Il est vrai qu’à l’époque où son père était maire de l’Hermitière, les habitants passaient récupérer leurs allocations familiales au château !!! Tout est bon pour convertir un droit national des citoyens en pouvoir local.

    Serait-ce encore d’actualité ? Est-ce cela la politique ?

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  • Qui veut la peau du festival du Perche ? 25 avril 2009 23:20, par Françoise Plessis

    Je suis consternée, atterrée, déçue, dépitée, à la lecture de ce compte rendu, par le manque de compréhension, de clairvoyance, politique et citoyenne, des élus ne notre commune. C’est à hurler ! Aussi je prends mon ordinateur et je vous écris, je nous écris, à tous :

    Certes dans cet évenementiel : la, non attribution de subvention pour cette activité, qui offre aux habitants de notre canton, une possibilité, de loisir de proximité et de qualité tant par les représentations du Festival, que par celle des cours de théâtre qui se déroulent toute l’année, on dénote un manque flagrant de communication : Les belligérants semblent vivre sur des planètes séparées par des milliards d’années de lumière géographique et de pensée ! Pourtant ce festival a bien eu lieu depuis 9 ans, les cours de théâtre également, je n’ai pas rêvé, pendant toutes ces années, j’ai aussi cru rencontrer quelques un(e)s de nos élus, aux représentations, et je crois me rappeler que lors des discutions post- représentations, de conversations pleines de satisfaction, de plaisir, de joie tout simplement !.... « Quel moment agréable ! », « cela fait du bien ! » « vivement l’année prochaine » et de se rappeler les pièces précédentes, et d’y aller sur une petite conversation, aller n’ayons pas peur des mots, un peu philosophique, et/ou politique, et/ou poétique et/ou tout ce que l’on veut sur l’échange des impressions, des sentiments. Et j’évoquerai aussi pour ma part le plaisir partagé, avec certain(e)s d’entre vous, de venir soutenir les enfants ou amis des enfants, faisant leur début sur les planches ! Le plaisir d’être soutenu quand on se faufile dans la peau d’un comédien, la satisfaction d’avoir à peu près donné tout ce que l’on pouvait en représentation pour que, toute la troupe réunissant, chacun à son niveau, ses compétences et ses efforts, arrive à faire rire, ou applaudir toute une salle de public ! Cela ne s’invente pas, ni ne se commande, et cela s’est passé, dans votre commune ! Et répété depuis 9 ans !

    Bref cela réveille la pensée, la curiosité, la mémoire, la sensualité, chez tous les spectateurs et donne à tous des petites leçons de rappel de culture littéraire, d’histoire, de poésie, d’histoire musicale. En fait chacun devient un peu plus vivant de l’intérieur et grandit ! C’est l’objectif de l’art ! Qu’il soit théâtral, musical, dansé, littéraire, cinématographique, pictural, photographique…. ….. Complétez la liste à votre convenance et votre créativité ! Et vous ne souhaiteriez pas que cela continue ? Dites- moi la satisfaction qui vous est donnée vous en opposant ou en n’adhérant pas à un tel projet ? Je voudrais comprendre ! Alors Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les conseiller(e)s, pourquoi ??? Pourquoi toute cette attitude de fermeture devant un débat qui s’ouvrait à vous ? Un conseiller vous interpellait, pas comme vous l’auriez souhaité, sur une demande de subvention « truc ! » qui à été faite, pas envoyée à la bonne personne, au bon bureau ! La question était simplement posée, pour sensibiliser, sur justement le comment fonctionner de manière démocratiquement. Cette Compagnie a le droit de poursuivre son chemin sur notre canton du Perche, et ce n’est pas ce me semble, sur une telle ligne budgétaire, que l’on va être le plus efficace en matière d’économie budgétaire ! Par contre économiquement, depuis bientôt 10 ans c’est une entreprise qui salarie des personnes, embauche et existe ! Il y a de quoi en être fier ! Que l’on soit venu assister aux représentations ou non ! Il y a de quoi être fier de quelque chose qui vit et se développe, tout prêt de son lieu de vie ! Surtout si cela se passe aussi dans le domaine de la pensée, de l’émotion de l’enrichissement des personnes !Françoise PLESSIS -suite du message sur autre encart-

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  • Qui veut la peau du festival du Perche ? 25 avril 2009 23:22, par Françoise Plessis

    Je voulais aussi rajouter, que si cette Compagnie a trouvé un lieu de développement sur notre commune, cela ne tient pas du hasard, mais d’une vraie histoire d’habitude théâtrale. Je citerai pour mémoire : - les soirées théâtre, avec les habitants du village, qui se sont déroulées au Château,avec le soutien passionné de Mme DE COURSON, lorsque l’on écoute ceux et celles qui on vécu cette époque - les pièces montées avec le soutien professionnel du Papa de Marie Thérèse LANDRE-MALEZIEU, Acteur professionnel et meteur en scène, auxquelles participaient de nombreux habitants de l’Hermitière.
    - Le premier « Son et Lumière » dont le scénario fut écrit par Monsieur L’Abbé GEHAN et son frère : Succès phénoménal !
    - Les soirées théâtre organisées par le comité des fêtes, avec l’accueil de troupes : de Dijon (frère de M.VALLET) de Paris( troupe de l’Alambic théâtre A. et L. CHARPENTIER)
    - les deuxième et troisième « Son et Lumière », qui se sont déroulé devant le Château, à l’initiative du Comité des fêtes et sous la houlette éclairée de Marie Thérèse LANDRE-MALEZIEU : succès phénoménal !! Bis répétitatis ! Avec la participation de tous les habitants du canton et aussi Jacques GODONIO pour les décors, et déjà de Céline GODONIO –COLAS, avec des amis et confrères élèves- acteurs du cours Jean SIMON
    - La Création du Groupe CAPRIOLE, issu des spectacles « Son et Lumière » qui se produit toujours, dans la présentation de spectacles de danses Anciennes et Farces du Moyen- Age
    - L’organisation de Diners- spectacles, estivaux en plein airs, ayant pour thème la période Moyen –Age et la Renaissance, animés et organisé par le Comité des Fêtes et les membres du groupe CAPRIOLE.

    Et bien sûr je citerai le soutien sans faille pour toutes ces opérations de Mr Guillaume DE COURSON qui mis a disposition les lieux parc du Château, bâtiments communs du Château et ne manquait jamais de venir saluer s’intéresser et suivre les opérations de mise en place de ces évènements.

    Ma conclusion, après le rappel de ce passé et ces observations, est de poser la question suivante : N’est il pas important de s’appuyer sur la richesse de ce passé pour que continue toutes ces activités culturelles. En effet ne sont- elles pas source d’épanouissement et de création de lien entres les hommes, pour tous ceux qui ont envie de se distraire et d’apprendre ?

    Françoise PLESSIS, habitante de l’Hermitière, élève actrice au cours de théâtre, membre du groupe Capriole, ex-conseillère municipale et ex-membre du Comité des Fêtes, responsable au niveau départemental de la Gymnastique volontaire et en animation de cours, le soir de cette réunion de conseil à laquelle je n’ai pu de fait participer. Et Jacques PLESSIS co-rédacteur de la conclusion

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  • Voici ce qu’on lit dans le DOSSIER DE PRESSE-Session du Conseil général-Vendredi 13 mars 2009
    ►Valoriser le spectacle vivant pour des territoires dynamiques (cf rapport n°609)
    Les compagnies artistiques ont besoin de créer pour exister, favoriser l’échange, se faire connaître du public, des professionnels et surtout vivre. Mais pour que ces créations fonctionnent, il faut qu’elles soient diffusées.

    Aide à la création :
    Compagnie Bleu 202 (Alençon) : 8.000€
    Compagnie « Les enfants perdus » (le Mêle-sur-Sarthe) : 4.000€
    Théâtre Bascule (Préaux-du-Perche) : 10.000€
    Compagnie de danse Solange Albert (St Lambert-sur Dives) : 7.500€

    Aide au fonctionnement :
    Compagnie Bleu 202 : 12.000 €
    Compagnie « les enfants perdus » : 9.000€
    Théâtre Bascule : 9.000€
    Compagnie de danse Solange Albert-atelier SL de St Lambert-sur-Dives : 2.500€

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  • En tant que 1er vice-président, Courson perçoit un peu plus de 3000 euros/mois (sans compter les remboursements de « frais »).

    1000 euros=2,77% de ses « indemnités » annuelles.

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    • 3000 Euros au Département et combien à l’Hermitière pour son indemnité de maire ? Pourtant il n’est pas souvent là ! Tout ça, ça fait une bonne petite pension qui permet d’aller au théatre dans la Capitale. La population n’a qu’a regarder TF1 !

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  • Au delà de la subvention qui serait certainement utile à cette association, il y a 2 points remarquables :
    - l’absence de soutien des élus ;
    - la volonté du maire et conseiller général de transformer une action politique (c’est un bien grand mot pour une commune de moins de 300 habitants) en un acte de pouvoir.

    Un acte ou une décision non interressé par l’argent et le pouvoir ferait du bien à la commune et ses habitants et certainement du bien aux élus eux-mêmes

    Certains diraient : c’est tout de même interpellant cette façon de faire ! Mais qu’en pensent nos concitoyens ?

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